Gracié par Donald Trump en novembre 2025 puis libéré en décembre, l’ancien président hondurien Juan Orlando Hernández est rentré au pays ce dimanche 26 juillet. Un retour marqué par la ferveur de ses partisans, mais qui réveille de vives tensions politiques et sociales.
Quatre ans après son extradition vers les États-Unis, Juan Orlando Hernández a fait son retour dimanche 26 juillet sur le sol hondurien. Condamné en 2024 par la justice américaine à 45 ans de prison pour trafic de drogue et de carburant d’armes, l’ancien chef d’État (2014-2022) avait bénéficié d’une grâce présidentielle accordée par Donald Trump en novembre 2025, suivie de sa libération en décembre.
Accueilli en héros par plusieurs centaines de sympathisants et des cadres de son parti à son arrivée, l’ex-président retrouve un pays profondément divisé. Si son camp salue ce qu’il considère comme une « réhabilitation », une large partie de la population et de la société civile exprime de vives inquiétudes.
Son retour ravive le souvenir de ses deux mandats, marqués par de lourdes accusations de corruption, des soupçons de liens entre le pouvoir et le crime organisé, ainsi que des violations répétées des droits humains lors de la répression de mouvements sociaux.
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