L’arrestation de l’ancienne candidate à la présidence équatorienne Luisa González, annoncée jeudi par la police sans motif précis, a provoqué une onde de choc et la colère de son mouvement politique, qui crie à la « dictature » sous le gouvernement de Daniel Noboa.
L’interpellation a été confirmée sur le réseau social X par l’ancien président Rafael Correa (2007-2017), figure de proue de la formation de gauche Révolution citoyenne (RC), qui a fustigé : « Ils ont arrêté Luisa Gonzalez. Ça suffit ! ».
Lors d’une conférence de presse, la présidente du mouvement, Gabriela Rivadeneira, a dénoncé « une mesure arbitraire » et « l’enlèvement d’une dirigeante politique », affirmant que « l’Équateur vit sous une dictature ».
La formation politique exige de connaître le lieu de détention de Mme González et sa libération immédiate, tout en appelant ses partisans à se mobiliser. Le gouvernement de Daniel Noboa n’a pour l’heure fourni aucune explication officielle sur les raisons de cette arrestation.
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