Samedi 21 février 2026. Dans un climat empreint d’espoir, le coordonnateur général de l’organisation RES AYITI, Michelet Baptiste, a officiellement apposé sa signature au bas de l’accord du « Pacte National pour la Stabilité et l’Organisation des Élections ». Pour le leader politique, cet acte marque un tournant décisif dans l’histoire récente du pays.
C’est un Michelet Baptiste déterminé qui s’est exprimé ce samedi, après avoir paraphé le document qui doit guider la transition vers le retour à l’ordre constitutionnel. Sans détour, il a affirmé que cet accord ne représente rien de moins qu’une « véritable victoire pour le peuple haïtien ».
Un cap vers « Haïti Demain »
Pour RES AYITI, ce pacte n’est pas un simple document de plus dans la longue liste des accords politiques haïtiens. Il s’agit, selon son coordonnateur, d’une étape indispensable pour bâtir une « Haïti Demain », qu’il définit comme un État responsable et souverain.
> « Cet accord est le fruit d’une dynamique de réconciliation nationale », a soutenu Michelet Baptiste, soulignant que cette unité est le seul rempart capable de maintenir le gouvernement concentré sur ses deux missions prioritaires :
> * Le rétablissement de la sécurité sur l’ensemble du territoire.
> * L’organisation d’élections crédibles et démocratiques.
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Au-delà des enjeux électoraux, Michelet Baptiste a insisté sur la dimension sociale de cet engagement. Pour lui, la réussite de ce pacte se mesurera à la capacité de l’État à respecter la dignité de la population, notamment celle des milliers de personnes déplacées par la violence.
L’objectif final reste clair pour le coordonnateur de RES AYITI : créer les conditions de paix nécessaires pour que chaque citoyen puisse regagner sa maison en toute sécurité. En signant ce pacte, l’organisation se positionne comme un pilier de la stabilité, appelant tous les secteurs de la vie nationale à rejoindre cet élan pour sortir le pays de l’impasse.
Echojounal echojounal.net