Unité au Sommet : Marcorel Zidor, André Muscadin et Mackenson Dorilas scellent une réconciliation historique

Dans un paysage évangélique haïtien souvent marqué par des rivalités de leadership et des guerres médiatiques, une image inédite vient de bouleverser la toile et les assemblées : les pasteurs Marcorel Zidor (Marco), André Muscadin et Mackenson Dorilas ont officiellement enterré la hache de guerre. Ce pacte de paix, perçu comme un tournant majeur, pourrait redéfinir l’influence du secteur protestant à l’aube de l’année 2026.

​Ils sont les trois visages les plus puissants, et parfois les plus controversés, de l’Église protestante moderne en Haïti. Leurs noms évoquent des milliers de fidèles, des millions de vues sur les réseaux sociaux et une influence qui dépasse largement le cadre des temples. Pourtant, durant des années, André Muscadin, Mackenson Dorilas et Marcorel Zidor ont entretenu des relations tendues, rythmées par des piques doctrinales et des affrontements par micros interposés.

​La fin des « guerres d’influence »

​La rencontre, dont les images ont inondé les plateformes numériques ce mois de décembre 2025, a surpris jusqu’aux plus sceptiques. Voir le prophète Mackenson Dorilas (connu pour son franc-parler), le pasteur André Muscadin (bâtisseur de l’empire Shalom) et Marcorel Zidor (le leader aux méthodes souvent virales) s’afficher ensemble dans un esprit de fraternité est un message fort envoyé à une nation fragmentée.

​« Cette réconciliation n’est pas qu’un geste religieux, c’est un acte de maturité sociale », explique un observateur du secteur évangélique. « Dans une Haïti en quête de repères, voir ces trois géants s’unir rappelle que le pardon reste l’outil de reconstruction le plus efficace. »

​Un « Triumvirat » de la foi pour 2026

​Cette unité retrouvée n’est pas dénuée d’enjeux pour l’avenir du pays. Alors que la transition politique haïtienne approche de la date butoir du 7 février 2026, l’influence combinée de ces trois leaders représente un poids sociopolitique sans précédent :

  • Un poids social massif : Ensemble, ils gèrent une part importante de l’opinion publique chez les jeunes et les classes populaires.
  • Un leadership moral renforcé : En mettant fin à leurs querelles d’ego, ils légitiment leur voix dans les débats nationaux sur la sécurité et la paix sociale.
  • Un modèle de cohésion : Leur alliance pourrait servir de catalyseur à d’autres secteurs de la société civile encore divisés.

​Entre ferveur et vigilance

​Si les fidèles crient au « miracle » et voient en cette réconciliation un signe de bénédiction pour le pays, certains analystes appellent à la prudence. La question reste de savoir si ce pacte de paix résistera aux défis de la gestion des masses et aux ambitions personnelles sur le long terme.

​Néanmoins, l’impact immédiat est là : l’Église protestante semble vouloir aborder 2026 avec un nouveau visage, celui de l’unité. Pour Muscadin, Dorilas et Zidor, le défi est désormais de transformer ce geste symbolique en actions concrètes pour le bien-être de leurs communautés respectives.

​Cette réconciliation intervient dans un contexte où le secteur religieux est de plus en plus appelé à jouer un rôle de médiateur dans la crise multidimensionnelle que traverse Haïti.

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