Le parquet général de Bolivie a annoncé, ce mercredi 29 juillet, le lancement d’un mandat d’arrêt à l’encontre de l’ex-président de gauche Evo Morales. L’ancien chef d’État est visé par une enquête pour « soulèvement armé » et « terrorisme » liée aux manifestations majeures qui ont paralysé le pays pendant près de deux mois.
Cette mesure judiciaire fait suite aux dizaines de blocages routiers ayant perturbé la Bolivie durant 50 jours au cours des mois de mai et juin.
Selon les déclarations du procureur général de l’État, Roger Mariaca, les poursuites découlent de plaintes formelles déposées conjointement par le ministère de l’Intérieur et un collectif de dirigeants civils. L’enquête vise à établir la responsabilité directe d’Evo Morales dans l’organisation et l’escalade de ce mouvement de contestation antigouvernemental.
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