
Le Bureau d’appui des Nations unies en Haïti (BANUH) déploie une enveloppe financière colossale destinée à soutenir la Force de répression des gangs (FRG). Selon sa cheffe, Daniela Kroslak, un total de 600 millions de dollars américains est désormais mobilisé entre soutien logistique et paiement des effectifs.
La réponse internationale face à l’insécurité galopante en Haïti franchit un nouveau cap financier. La cheffe du Bureau d’appui des Nations unies en Haïti (BANUH), Daniela Kroslak, a apporté des précisions majeures sur les ressources financières allouées à la Force de répression des gangs (FRG), chargée de seconder les forces de l’ordre locales dans le démantèlement des groupes armés.
Pour garantir le bon déroulement des opérations sur le terrain, le BANUH dispose d’un budget propre de 375 millions de dollars américains. Récemment approuvée par les États membres de l’Organisation des Nations unies (ONU), cette enveloppe servira exclusivement à fournir un soutien logistique, technique et opérationnel à la FRG. Ce montant doit permettre de pallier les manques de moyens matériels et stratégiques qui entravaient jusqu’ici l’efficacité des interventions contre les bandes armées.
Parallèlement à ce budget d’appui direct, Daniela Kroslak a révélé l’existence d’un fonds fiduciaire spécial de 225 millions de dollars placé sous la gestion du BANUH. Cette ressource est principalement réservée au paiement des salaires des membres de la FRG, ainsi qu’au financement de projets ciblés visant à renforcer l’impact de leurs interventions.
Avec ce dispositif financier de 600 millions de dollars au total, la communauté internationale entend offrir une assise solide et durable aux forces déployées, tout en assurant une gestion rigoureuse et centralisée sous l’égide des Nations unies.
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