Abelardo de la Espriella prend officiellement les rênes de la Colombie après une élection présidentielle marquant un virage politique radical pour le pays. Candidat du mouvement Defensores de la Patria, cet avocat pénaliste et homme d’affaires de 48 ans succède à Gustavo Petro et devient le nouveau chef de l’État colombien.
Inconnu des urnes avant cette campagne mais figure médiatique incontournable depuis deux décennies, Abelardo de la Espriella s’est imposé grâce à une stratégie populiste et une plateforme fermement ancrée à l’extrême droite.
Le mandat d’Abelardo de la Espriella s’articule autour de ruptures majeures tant sur le plan intérieur qu’international :
Sécurité et justice : Tolérance zéro face à la criminalité, arrêt des négociations de paix avec les groupes armés illégaux, projet de construction de « méga-prisons » et assouplissement du port d’armes pour les citoyens.
Économie : Inspiré par le modèle argentin de Javier Milei, il préconise une dérégulation massive, la baisse des impôts pour les entreprises, la relance des contrats pétroliers, la légalisation de la fracturation hydraulique et un projet de dollarisation de l’économie.
Surnommé « El Tigre », le nouveau président colombien n’avait jamais exercé de mandat électif public. Célèbre pour son style de vie ostentatoire et ses représentations d’affaires judiciaires très médiatisées, il a bâti son ascension politique sur un discours antisystème de promotion de l’initiative privée et de la défense de l’ordre républicain.
Aux côtés de son vice-président José Manuel Restrepo, Abelardo de la Espriella entame un mandat de quatre ans sous le regard attentif de la communauté internationale et des marchés financiers.
Echojounal echojounal.net